Interview Guillaume DUFRESNE

Aujourd’hui nous rencontrons Guillaume DUFRESNE, collaborateur chez NIL, qui nous raconte son parcours, ses motivations, ses ambitions dans le Groupe.

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Guillaume Dufresne, j’ai 21 ans. Je suis en alternance en Master, je suis en BAC+4. Mon master s’intitule « Manager la stratégie commerciale ».

Quelles études avez-vous faites ?

J’ai fait l’école de la propreté à Rennes ainsi que l’école de commerce IDRAC.

Comment avez-vous débuté chez NIL ?

Je suis à NIL depuis octobre 2020. J’ai fait mon BTS en alternance dans une autre entreprise mais ça s’est mal passé. J’ai changé d’entreprise pour la deuxième année. C’est le BTS Métiers des Services à l’Environnement. J’ai fait un BAC Sciences et Techniques de l’Industrie et du Développement Durable. J’ai fait ensuite une licence. Avant de débuter chez NIL j’ai essayé de trouver une entreprise pour mon alternance mais c’était très difficile. Puis un jour je suis passé aux Sables et j’ai découvert NIL. J’ai contacté ensuite MME BRODIN la directrice et j’ai appris qu’ils recherchaient un alternant. NIL fait partie de la fédération des entreprises de propreté.

Quel a été votre parcours chez NIL ?

Quand je suis arrivé à NIL, j’ai passé un mois sur le terrain. Je suis maintenant chargé de clientèle. Je suis arrivé chez NIL en Master. Ce mois sur le terrain était très intéressant. Ça m’a remis au goût du jour. J’ai fait 80% de vitrerie, de la remise en état, du balayage de hangars, de la remise en état de sols. Mes collègues m’ont beaucoup aidé. Je n’avais que la théorie, pas la pratique. La vitrerie est une technique spéciale.

Je suis maintenant chargé de clientèle. Les lundis et mardis je suis en cours, mon collègue prend le relai. Je suis à l’agence de la Mothe Achard, il y a un esprit de solidarité dans l’agence. Le Groupe NIL comprend une agence aux Achards, l’agence et le siège d’Olonne, une antenne à Montaigu (Neva) et une autre à Luçon (Onega). Je suis chargé de clientèle sur le secteur tertiaire : bureaux, administrations…

Le métier de Chargé de clientèle est de faire le lien entre le collaborateur et le client. On retranscrit les besoins du client à l’agent. On doit gérer le planning, la livraison, la mise en place. Grâce à cela, je sais parler au client.

Comment qualifieriez-vous la culture entreprise de NIL ?

Proximité, entraide, esprit familial, du sérieux, être à l’écoute du client et de ses besoins. La volonté est de répondre au plus vite au client.

Quels sont les aspects positifs de votre emploi ? Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre poste ?

L’autonomie, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Il y a des appels à la dernière minute. Il faut penser rapidement. On bouge beaucoup, il y a beaucoup de déplacements.

Quels sont les aspects négatifs ?

Je n’ai pas beaucoup de recul à ce stade. Je dirais que l’amplitude horaire peut être un souci. On peut être appelés du lundi au samedi à n’importe quelle heure.

Que diriez-vous à quelqu’un qui veut postuler chez NIL ?

Si vous êtes motivé, sérieux, foncez ! il y a une bonne ambiance de travail. Il y a un esprit d’entraide. Si la personne est impliquée, il faut qu’elle fonce.

Comment envisagez-vous le futur ?

Il me reste encore un an et demi de master. Je pense rester sur ce métier ou évoluer sur un autre mais rester dans l’entreprise. Pour l’instant, j’ai 100% la tête chez NIL.

Quelles sont les qualités requises pour faire votre emploi ?

Il faut être à l’écoute, être à l’aise dans les relations humaines car c’est très important, être autonome, minutieux, organisé, avoir le sens du détail. Le conseil est de ne pas hésiter à demander des informations. Il faut changer les idées reçues sur ce métier, ce n’est pas passer le balai. Il y a des techniques à connaître, il faut apporter les bonnes solutions, il y a des protocoles, des produits différents. C’est un métier de l’ombre. On travaille tôt le matin, tard le soir. Mais c’est un métier vraiment très important et valorisé.

Comment avez-vous perçu le changement depuis le Covid19 ?

Le Covid a changé la perception de ce métier. Il y a désormais un regard plus respectueux qui se dessine. Il y a encore du travail mais ça change petit à petit. La désinfection est mise à l’honneur. On parle de nous, on est essentiels pour éviter la propagation du virus. Il y a une prise de conscience du client.